Lady Oscar

Un film de Jacques Demy.
1978
Long métrage de fiction
117 minutes
35 mm - 1/85 - panoramique Eastmancolor
Couleur
Avec : Lambert Wilson , Georges Wilson
  • Lady Oscar (C. MacColl) et A. Grandier (B. Stokes)
    Lady Oscar (C. MacColl) et A. Grandier (B. Stokes)
    Lady Oscar (C. MacColl) et A. Grandier (B. Stokes)
  • Lady Oscar (C. MacColl)
    Lady Oscar (C. MacColl)
    Lady Oscar (C. MacColl)
  • Marie-Antoinette (C. Bohm) et E. Vigée-Lebrun (D. Varda)
    Marie-Antoinette (C. Bohm) et E. Vigée-Lebrun (D. Varda)
    Marie-Antoinette (C. Bohm) et E. Vigée-Lebrun (D. Varda)
  • Lady Oscar (C. MacColl) et Marie-Antoinette (C. Bohm)
    Lady Oscar (C. MacColl) et Marie-Antoinette (C. Bohm)
    Lady Oscar (C. MacColl) et Marie-Antoinette (C. Bohm)
  • Lady Oscar (C. MacColl) et A. Grandier (B. Stokes)
    Lady Oscar (C. MacColl) et A. Grandier (B. Stokes)
    Lady Oscar (C. MacColl) et A. Grandier (B. Stokes)

« Une bande dessinée japonaise, des acteurs anglais et moi, français, c’était surréaliste, ça m’a plu... Une façon de raconter l’Histoire de France. » Jacques Demy


Synopsis

Au XVIIIe siècle, Oscar-François de Jarjayes est une fille élevée comme un garçon dès son plus jeune âge. Elle est nommée à vingt ans dans la garde de la reine Marie-Antoinette tandis qu’André, son ami d’enfance, travaille dans les écuries royales.

(Ce qui suit dévoile des moments clés de l’intrigue.)

Au XVIIIe siècle, Oscar-François de Jarjayes est une fille élevée comme un garçon dès son plus jeune âge. Elle est nommée à vingt ans dans la garde de la reine Marie-Antoinette tandis qu’André, son ami d’enfance, travaille dans les écuries royales. {{(Ce qui suit dévoile des moments clés de l’intrigue.)}} À Versailles, Oscar tombe amoureuse d’Axel de Fersen, mais celui-ci devient l’amant de la reine, puis s’exile en Amérique. Pendant que la révolte commence à gronder dans les rues de la capitale, les intrigues de la cour royale vont bon train. Au retour de Fersen, Oscar s’habille pour la première fois en femme et fait sensation lors d’un bal. Elle repousse l’amour d’André, désapprouve la frivolité de la reine et se fait muter à la garde nationale. Oscar est promise par son père à un noble décadent, le comte de Girolet. Elle rompt ses fiançailles et refuse de faire tirer ses soldats sur la foule. Emprisonnée, elle est libérée par André et s’enfuit avec lui. Les deux jeunes gens assistent le 14 juillet 1789 à la prise de la Bastille. L’armée tire sur le peuple, André est tué par une balle, tandis qu’Oscar, qu’une bousculade sépare de son amant, est emportée par la foule en liesse. © Olivier Père, 2010

Equipe artistique

  • Catriona MacColl : Oscar-François de Jarjayes
  • Barry Stokes : André Grandier
  • Christina Bohm : Marie-Antoinette
  • Jonas Bergstrom : Hans Axel von Fersen
  • Terence Budd : Louis XVI

-* Catriona MacColl : Oscar-François de Jarjayes -* Barry Stokes : André Grandier -* Christina Bohm : Marie-Antoinette -* Jonas Bergstrom : Hans Axel von Fersen -* Terence Budd : Louis XVI -* Constance Chapman : la nourrice -* Rosemary Dunham : la marquise de Boulainvilliers -* Christopher Ellison : Maximilien de Robespierre -* Gregory Floy : le cardinal de Rohan -* Anouska Hempel : Jeanne de La Motte -* Mark Kingston : le général de Jarjayes -* Sue Lloyd : la comtesse Gabrielle de Polignac -* Shelagh Mac Leod : Rosalie -* Michael Osborne : Bernard Chatelet -* Martin Potter : le comte de Girodet -* Paul Spurrier : le dauphin Louis-Joseph -* Patrick Allan -* Nicholas Amer : l'adversaire du duel -* Andrew Bagley : André enfant -* Jean Boissery : le soldat qui tend le pamphlet -* Armelle Bonnot : la suivante de la reine -* François Brincourt -* Michèle Cahier : une couturière -* Geoffrey Carey : le diffuseur de pamphlets -* Lyne Chardonnet : l'invitée du bal noir -* Cadine Constan : la mère de Jeanne et Rosalie -* Thérèse Crémieux -* Huguette Faget : la dame de la cour -* Corinne Fischer :une couturière -* Patrick Floersheim : l'adversaire dans la taverne -* David Gabison : l'accoucheur -* Steve Gadler : un soldat insolent -* Gary Granville -* Vincent Grass : un soldat insolent -* Consuelo de Haviland : le partenaire d'Oscar au bal noir -* Patsy Kensit : Oscar enfant -* Jeffrey Kime : l'importun au bal royal -* Caroline Loeb -* Mike Marshall : Nicolas de La Motte -* Claire Maubert -* Jacques Maury : le baron de Breteuil -* Timothy Morand : l'ivrogne -* Mario Pecqueur -* Michael Petrovitch : Charles-Alexandre de Calonne -* Olivier Pierre -* Daniel Porret : M. Léonard, coiffeur -* John Charles Sabain -* James Shuman -* Angela Thorne : Madame Bertin -* John Tordoff -* Denis Trinder -* Dominique Varda : Elizabeth Vigée-Lebrun -* Monique Vermeer -* Robin Whitecross : la couturière -* Alexander Whitelaw : un invité au bal noir -* Georges Wilson : le général de Bouillé -* Lambert Wilson : un soldat insolent -* Sylvia Zerbib : une couturière -* Agnès Evein : la bergère au hameau de Trianon

Equipe technique

  • Réalisation : Jacques Demy
  • Adaptation : Jacques Demy, Patricia Louisiana Knop
  • Scénario et dialogues : Patricia Louisiana Knop, d’après le livre de Riyoko Ikeda, Rose of Versailles
  • Images : Jean Penzer
  • Décors : Bernard Evein
  • Costumes : Jacqueline Moreau
  • Montage : Paul Davies
  • Son : Anthony Jackson

-* Réalisation : Jacques Demy -* Adaptation : Jacques Demy, Patricia Louisiana Knop -* Scénario et dialogues : Patricia Louisiana Knop, d'après le livre de Riyoko Ikeda, {Rose of Versailles} -* Images : Jean Penzer -* Décors : Bernard Evein -* Costumes : Jacqueline Moreau -* Montage : Paul Davies -* Son : Anthony Jackson -* Assistants réalisateurs : Alain Bonnot, Maitou Leviant, Paul Guy -* Assistants image : Charles-Henry Montel, François Lartigue, Michel Coteret -* Assistants décor : Georges Glon, Gabriel Béchir, Gérard James -* Assistants montage : Sabine Mamou, Arnaud Boland, Marie-José Chauvel, Sheherazade Saadi -* Montage son : Alan Bell -* Costumières : Fanny Jakubovitch, Irénée Martin -* Apprentie costumes : Rosalie Varda -* Fourniture costumes : Bermans and Nathans Ltd -* Accessoiriste : André Pierdel -* Bruitages : Jean-Pierre Lelong -* Cascades : André Cagnard -* Chorégraphie : René Goliard -* Maquillage : Alexandre Marcus, Eliane Marcus et Masayoshi Ohtake pour Shiseido -* Produits de maquillage : Shiseido -* Bijoux : René Llonguet -* Coiffures : Alex Archambault, Patrick Archambault -* Photographe : Michèle Laurent-Bouder -* Perchistes : John Ralph, Frankie Diago -* Mixage : Paul Bertault -* Générique : les Films Michel François -* Conseiller historique : Patrice Verhoeven -* Distribution : Rose Tobias Shaw, Anita Benoist -* Script-girl : Hélène Demy -* Chef machiniste : Bernard Largemains -* Chef électricien : Louis Parola -* Directeur de production : Alain Coiffier -* Organisation : Jean Pieuchot, Catherine Mazières, Dominique Lasson, Daniel Scotto, Dominique Vignet -* Secrétaires production : Ida Fassio, Maryvonne Le Doucen -* Comptable : Marcel Lalung -* Administration (France) : Ciné-Tamaris (Agnès Varda) -* Assistants producteur : Kazuo Munakata, Toshiro Shibata, Yuriko Shinozali

Bande originale : Musique écrite et dirigée par Michel Legrand

Analyses

Lady Oscar : un manga au cinéma

Penser que Crying Freeman de Christophe Gans est la première adaptation d’un manga tournée en anglais par un réalisateur français, c’est oublier l’étonnante Lady Oscar, production japonaise interprétée par des comédiens britanniques et mise en scène par Jacques Demy dans les décors naturels de Versailles, Jossigny et Senlis. Demy, véritable exilé dans son propre pays, est contacté (...)

Informations techniques


Visa n° 91.693.

Production : Mataichiro Yamamoto - Kitty Music Corporation (Tokyo).

Avec le soutien de : en association avec Shiseido Co Ltd, Nippon Television Network Corporation et Toho Company Ltd

Distribution: Ciné-Tamaris.

Détails du tournage: Tourné en décors naturels (Versailles, Jossigny et Senlis) de juillet à septembre 1978 (11 semaines). Sortie au Japon : mars 1979. Présentation en France : 26 avril 1980 (semaine des {Cahiers du Cinéma}, Studio Action République).

Crédits musicaux

| {{Titre}} | {{Durée (en sec.)}} | {{Compositeur/Auteur/Éditeur}} | {{Ayant-droits}} | | Lady Oscar | 3792 | Compositeur | Legrand Michel | | | | Éditeur | Kitty Music Corporation | | | | | | | Œuvre du domaine public | 86 | Dp | Domaine Public Œuvre | | | | | | | Compte de réserve Film | 65 | Compte de réserve | Unknown | | | | | | | Compte de réserve Film | 245 | Compte de réserve | Unknown |

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  • Evénements

    Exposition « Le monde enchanté de Jacques Demy » à La Cinémathèque française

    Le cinéma de Jacques Demy dessine un monde. Un monde de villes portuaires (Nantes, Nice, Cherbourg, Rochefort, Los Angeles, Marseille) traversé de chassés-croisés amoureux, où l’imaginaire a toujours raison de l’impossible.Dix-neuf films que le cinéaste désirait tous, « liés les uns aux autres ». Une comédie humaine Pop, entrelacée de songes, formée d’une pléiade de personnages « en-chantés », oscillant entre dérision subtile des mots et sensualité.Sa galaxie se compose de matelots, forains, jumelles excentriques, fée des Lilas, princesse, ouvriers, marchand de télé ou Orphée moderne. Jacques Demy (1931-1990) est un de ces cinéastes magiciens, qui a su garder son enfanceintacte, continuant d’y puiser toute son énergie créatrice. Puissance desublimation inassouvie, présente aussi dans sa pratique de la photographie et de la peinture, que l’exposition révélera pour la première fois au grand public.Parce qu’à travers sa quête de l’idéal, Jacques Demy n’a cessé de croire au destin, il a réalisé des oeuvres qui, si elles semblent légères, sont profondément engagées. Le chant des poètes se mue alors en choeur du peuple, et Demy de ne jamais oublier de montrer que le réel est là, aux portes de ces « rubans de rêves » que sont pour lui les films.Son cinéma, radicalement émotionnel et esthétique, a valeur de manifeste, comme l’atteste la Palme d’Or qui lui fut remise pour Les Parapluies de Cherbourg, à Cannes en 1964. Ses longs métrages revisitent avec impertinence la comédie musicale hollywoodienne et le mélodrame poétique français, avec une touche de psychédélisme abstrait digne du cinéma expérimental.L’exposition fera rimer ses extraits de films avec des photographies, peintures, dessins, ou sculptures créés par les artistes dont Demy a revendiqué l’influence (Jean Cocteau, David Hockney, Alexander Calder, Raoul Dufy, Niki de Saint-Phalle). Elle proposera une traversée de ce Demy-monde, haut en couleurs, qui est un vrai continent à lui seul.

    Serge Toubiana, Directeur général de La Cinémathèque française

    & Matthieu Orléan, Commissaire de l’exposition

  • Autour du film

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